Tout le jaune se meurt

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Tout le jaune se meurt

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BRUNO DUCOL, TOUT LE JAUNE SE MEURT, 5 diapasons

Laura Holm referme cet album monographique réussi avec Tout le jaune se meurt, d’après Les fenêtres d’Apollinaire, théâtre vocal surnaturel pour voix seule (2014). Franck Mallet, Diapason, décembre 2020


On retrouve la voix de Laura Holm dans Tout le jaune se meurt (2014), pièce pour voix soliste d’après Les Fenêtres de Guillaume Apollinaire au sein de laquelle on sent ce même désir/plaisir vital chez Ducol de faire chanter les mots et de jouer avec leur résonance : roulement des « r » (rouge) comme un flatterzung instrumental, coloration du souffle dans l’inspire : le compositeur évoque un théâtre du geste. La soprano traverse le cycle des saisons, du rouge au vert, du blanc neigeux au violet, avec une agilité et un naturel qui nous ravissent. La diction est exemplaire et la fraicheur du timbre vitalisante. Michèle Tosi, Res-musica, janvier 2021.

« …un geste vers Lou, vers la femme, un appel vers l’autre et ses lointains paysages » : ainsi Ducol (notice du CD) définit-il lui-même son solo vocal d’après Les fenêtres de Guillaume Apollinaire (Calligrammes), Tout le jaune se meurt Op.48bis (2014). Le dire et ses atours ornementaux souvent réitérés revêtent une ineffable impulsion incantatoire. Bertrand Bolognesi, Anaclase, mai 2021.