Ensembles vocaux

Nuevo amor

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Partitions
Enregistrements
Presse

Aspekte-Festival [...] “Amor Nuevo” für Sopran, Klarinette und Schlagzeug angestimmt wurde. Ducol flicht subtile Bande zwischen Sängerin und jeweils einem Instrument [...]
(Martin Riegler - Salzburger Nachrichten, 1999)

«Sillages» : voyage contemporain avec la voix parfaite mais vivante de Valérie Philippin [...] Quelque chose de cruel et de nostalgique comme un sacrifice de sang précolombien irrigue la partition : complexe et mystérieuse pyramide musicale, tour à tour chaude et dure. Goût du sillage, Europe voyageuse.
(Gaëtan Le Guern, Ouest France, 22 mai 2000)

Setting 20 th century Mexican poems for soprano, clarinet & percussion, this work (Nuevo Amor) was characterised by supple and lyrical vocal writing which was supported by a beautifully textured percussion part and by imaginative clarinet writing, mostly for bass clarinet, which made highly effective use of multiphonics.

(Russell Tandy - UMP News,  November 2000)

[...] Bruno Ducol possède un goût des plus sûrs. Quand il met en musique des écrivains tels que Tablada, Paz, Novo, Pacheco et Li Po ou le philosophe Héraclite, ce n’est jamais pour masquer la parole : il est de ceux qui accordent la prééminence au verbe. [...] Dans Nuevo amor, éloge de la parole poétique, où chaque syllabe est pesée, Virginie Pesch y est subtile et pudique à la fois, admirable “conteuse”, tout comme ses comparses ... Pas simplement parce qu’y flotte au début un léger parfum bussottien, l’Elégie est plus tournée vers le théâtre, qui superpose voix chantée et récitante. C’est encore une leçon d’économie et d’équilibre entre retenue et lyrisme qu’on entend là ...

(Dominique Druhen, Diapason, décembre 2000)

Ces pages [...] puisent, quant aux textes, à des cultures aussi lointaines que celles de la Chine et de l’Amérique latine. La vocalité témoigne ici, plus que jamais, de son universalité, parce qu’elle touche au coeur de l’humain. L’écriture très souple de Ducol, sans cesse attentive à la clarté et à la transparence de la musique, épouse les contours imaginaires de mondes poétiques diversifiés. Le soutien instrumental, lorsqu’il intervient, s’entend plutôt comme en résonance des voix, dont il ouvre plus large encore l’espace. [...] cette musique sert la voix, grâce à son écriture qui donne aux lignes le temps de se développer et aux voix celui de jouer de leur couleur et de leur tessiture.
(Philippe Charru - Études, mai 2001)

Au centre, l’oeuvre de Bruno Ducol révélait une musique forte, sans compromis, mais avec tendresse et sensualité. Les images fortes des poètes mexicains, teintées d’humour (Hanon) mais surtout d’interrogation humaine et amoureuse, étaient traduites avec sensibilité par la voix chaude de Chantal Santon, les sonorités raffinées des percussions d’Alain Pelletier et la présence “parlante” des clarinettes de François X. Bouton.
(Dominique Saur - La Nouvelle République, janvier 2003)